L’oustal se met à l’heure de la célébration du centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale et propose trois séances avec des films sur le sujet. C’est ainsi que vous pourrez voir, « Le collier rouge », « Les gardiennes » et « Les croix de bois ».

“Le collier rouge”, mercredi 7 novembre à 14h30

Un film de Jean Becker avec François Cluzet, Nicolas Duvauchelle et Sophie Verbeeck.

« Dans une petite ville, écrasée par la chaleur de l’été, en 1919, un héros de la guerre est retenu prisonnier au fond d’une caserne déserte. Devant la porte, son chien tout cabossé aboie jour et nuit. Non loin de là, dans la campagne, une jeune femme usée par le travail de la terre, trop instruite cependant pour être une simple paysanne, attend et espère. Le juge qui arrive pour démêler cette affaire est un aristocrate dont la guerre a fait vaciller les principes. Trois personnages et, au milieu d’eux, un chien, qui détient la clef du drame… »

« Les gardiennes », mercredi 14 novembre à 21h

Un film de Xavier Beauvois avec Nathalie Baye, Laura Smet et Iris Bry

« 1915. A la ferme du Paridier, les femmes ont pris la relève des hommes partis au front. Travaillant sans relâche, leur vie est rythmée entre le dur labeur et le retour des hommes en permission. Hortense, la doyenne, engage une jeune fille de l’assistance publique pour les seconder. Francine croit avoir enfin trouvé une famille… »
À noter que ce film a été choisi en partenariat avec la médiathèque qui expose des documents sur le rôle des femmes pendant cette guerre.
« Les croix de bois » samedi 17 novembre à 15h.

Un film de Raymond Bernard avec Pierre Blachar, Gabriel Gabrio et Charles Vanel.

« Dans la ferveur et l’exaltation du début de la guerre, Demachy, encore étudiant, répond à l’appel sous les drapeaux. Il rencontre Sulphart, Bréval, Bouffioux et les autres, autrefois ouvrier, boulanger, cuisinier, désormais unis sous le nom de soldat.
Ensemble, ils vont rire, ensemble ils vont se battre, ensemble ils vont perdre espoir, noyés sous une tempête de feu, d’acier et d’absurdité. Dans la brume des tranchées défigurées par les canons, les soldats font face à la cruauté de la vie quotidienne, l’attente du courrier qui déchire les cœurs, la terreur des mines cachées, les camarades qui tombent. Tandis que fleurissent les croix de bois sur les tombeaux à ciel ouvert, Demachy finit par perdre ses idéaux. »
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